Ce qu’il faut savoir pour vendre son bien
La vente d’un bien immobilier s’accompagne souvent de questions sur la fiscalité applicable. En effet, en cas de plus-value, des impôts peuvent être dus, sauf dans certains cas bien précis d’exonération. Il est donc essentiel de bien comprendre les règles pour anticiper d’éventuels frais fiscaux.
La plus-value immobilière : définition et imposition
La plus-value immobilière correspond à la différence entre le prix de vente et le prix d’achat d’un bien, après déduction des frais et travaux éventuels. En France, elle est soumise à l’impôt sur le revenu (au taux de 19 %) et aux prélèvements sociaux (au taux de 17,2 %), soit une imposition totale de 36,2 %. Heureusement, il existe plusieurs cas d’exonération.
Les principaux cas d’exonération
Certaines situations permettent d’éviter l’imposition sur la plus-value, comme la vente de la résidence principale, ou encore la détention du bien pendant une durée suffisante. Voici un tableau récapitulatif des principaux cas d’exonération d’impôt à la revente :
